La sentinelle – Roz Nay

English version of what I think of it below

Extrait:

Elle reste familière, mais ce n’est qu’une silhouette d’elle-même, ces années passées loin de moi l’enveloppent comme un linceul. Je n’aurais peut-être pas dû venir ici, mais avais-je le choix ? J’ai acheté un billet. Je suis montée dans le bus. Je me suis enfuie en espérant ne jamais regarder en arrière. Et pourtant, en cet instant, le passé est juste en face de moi.

4ème de couverture:

Cet été – là nous avions inventé un jeu que nous avions appelé  » La sentinelle »..
Lorsque sa sœur Ruth s’invite chez elle, dans cette station du Colorado devenue son refuge et le point d’ancrage de sa nouvelle vie, Alexandra Van Ness comprend très vite que le monde qu’elle s’est construit à grand-peine est menacé.
Menacé par l’apparition de cette sœur jadis si proche, devenue une étrangère, mais toujours aussi prompte à semer le désordre autour d’elle.
Menacé par le cortège d’addictions et de mauvaises fréquentations dont Ruth ne peut ni ne veut se défaire.
Menacé, surtout, par ce passé qu’Alexandra s’efforce d’oublier.
Aussi, lorsque Ruth lui demande de l’héberger, Alex pose une condition, une seule : ne jamais, jamais parler du passé. Et surtout pas de ce qui est arrivé ce jour-là, près du silo à grains, sous le ciel étincelant des Rocheuses. Ce jour où, pour Alexandra et Ruth, tout a basculé.

Ce que j’en pense…

Un livre qui n’a rien d’un thriller en tant que tel, mais plutôt d’un drame, une histoire où les événements, comme une poupée russe, s’imbriquent pour finir en une terrible destinée.

Roz Nay nous offre un récit tout en finesse où le terme « rotor » n’est qu’un simple euphémisme tant la tournure que prennent les événements est digne de Machiavel en personne. 
Il m’est d’ailleurs impossible de t’en parler sans te dévoiler quoi que ce soit et c’est bien dommage (pour construire une chronique digne de ce nom) car je ne peux, de fait, pas t’exprimer toutes les émotions ressenties allant de la pitié à la rage, de la compassion à la haine face à tant d’injustice.
Les relations fraternelles sont souvent compliquées, mais lorsqu’elles deviennent démoniaques, il n’y a plus de mots pour les décrire. 

Les apparences sont souvent trompeuses, le danger ne se trouve pas toujours là où l’on croit et Roz Nay nous le démontre brillamment d’une plume vive et acérée.

Tu l’as compris c’est un gros coup de coeur pour ma part et je ne peux que te le recommander 🙂

La sentinelle - Roz Nay - Editions Hugo Thriller - 313 pages - 2020

AUTRE CHRONIQUE: Notre petit secret

 

What I think of it…

A book that is not a thriller as such, but rather a drama, a story where events, like a Russian doll, are intertwined to end in a terrible destiny.

Roz Nay offers us a story of great finesse where the term « rotor » is a mere euphemism, so much so that the turn that events take is worthy of Machiavelli himself. 
It is impossible for me to tell you about it without revealing anything to you and it is a pity (to build a chronicle worthy of the name) because I cannot, in fact, express all the emotions felt, from pity to rage, from compassion to hatred in the face of so much injustice.
Fraternal relationships are often complicated, but when they become demonic, there are no more words to describe them. 

Appearances are often deceptive, danger is not always where we think it is, and Roz Nay demonstrates this brilliantly with a sharp and lively pen.

You have understood it, it is a big favorite of mine and I can only recommend it to you 🙂

 

4 commentaires sur « La sentinelle – Roz Nay »

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