Série TV – La Casa de Papel – Saison 4

La quatrième saison de cette incroyable série espagnole disponible sur Netflix depuis le 3 avril 2020

Le pitch:

Après avoir pris la fuite avec un milliard d’euros provenant de la Fabrique Nationale de la Monnaie et du Timbre, le Professeur reçoit un appel : l’un des membres de la bande a été capturé. Le seul moyen de lui venir en aide tout en protégeant la location secrète des autres est de tous les réunir pour réaliser un nouveau braquage, le plus grand casse jamais imaginé.
Le Professeur pense que Lisbonne a été exécutée, Rio et Tokyo ont fait sauter un char d’assaut et Nairobi est entre la vie et la mort. La bande traverse l’une de ses périodes les plus difficiles, et la découverte d’un ennemi au sein de ses rangs mettra le casse en péril.

Ce que j’en pense…

La saison 3 nous avait laissés avec une Raquel en très fâcheuse position. T’étais sûrement, comme moi, resté planté derrière ton écran les yeux écarquillés en criant « Ah non… ils peuvent pas nous laisser comme ça… »
On attendait tous cette suite avec grande impatience et étions derrière nos postes le 3 avril (Pas à 9h pour moi, je bosse malgré le confinement 😜) D’ailleurs, le timing ne pouvait pas être meilleur. Ils ont même fait en sorte que tout le monde se lève au lieu de sa taper la grasse mat devenue quotidienne 😜.

Bon…
Je me retrouve dans la même position que lors de la saison 3 pour te dire ce que j’en pense. Partagée avec quelques petits bémols supplémentaires.
Les incongruités et les incohérences sont encore plus nombreuses que dans les précédentes. Je ne vais pas te dire lesquels, ce serait te spoiler mais une chose est sûre, il y en a à la pelle.
Et ce sans parler de leur extraordinaire résistance aux balles…
Quelques trucs gros comme des maisons à l’américaine façon grand spectacle et ça c’est fort dommage…

Le premier épisode est prenant. Tu as, bien sûr, les réponses que tu attendais à la fin de la saison 3.
Les épisodes suivants passent du rocambolesque à très moyens. Lents, bourrés d’un émotionnel qui, certes, fait partie du succès de la série mais qui est là, exploité à outrance. « Putain les gars vous êtes en plein braquage et vous réglez vos petits problèmes de cœur ? ». Tu vas sans problème pouvoir regagner ta cuisine pour prendre un truc à croquer ou même aller faire ton pipi. Tu ne manqueras rien.

Il te faudra attendre d’arriver vers les derniers épisodes pour reprendre le rythme et raccrocher les wagons. A partir de là, ça dépote et tu te rescotches à ton écran.

J’ajouterai juste que tu vas rester avec la même tête de quatre pieds de long que celle que tu avais à la fin de la troisième, puisque tu t’en doutes, ce n’est pas fini et qu’il te faudra attendre la cinquième pour avoir le fin mot de l’histoire.

J’ai eu cette sensation, plus grande encore que lors de la précédente saison, que le scénariste avait dû se débrouiller avec ce qu’il avait pour pouvoir continuer. La saison 1 et 2 n’étant pas supposée avoir de suite, des personnages étant morts, il a dû trouver quelques subterfuges pour pouvoir alimenter l’histoire. Ca se sent, ça se voit et c’est ce qui crée beaucoup d’incohérences ainsi que cette fâcheuse tentative de réutiliser les recettes qui ont fonctionné. Non je ne pense pas que « Ti amo » d’Umberto Tozzi fasse le même effet que « Bella Ciao » mais c’est lui qui doit être content, c’est certain !

Mais…

Ben oui il y a un mais et c’est là que je me répète par rapport à ma précédente chronique.
C’est toujours aussi esthétique, toujours aussi bien foutu.
Je salue l’imagination débordante du scénariste qui est fin prêt pour organiser le vrai casse du siècle tant les idées pour se sortir de toutes sortes de situations sont brillantes.

Et puis, il y a les personnages. Il faut le dire, on les a dans la peau. (Bien que Tokyo m’est franchement sortie par les trous de nez dans cette partie-là avec son air arrogant et sa paire de couilles qui touche par terre.) On les aime, on les suit et c’est sans aucun doute la grande force de cette série. Et puis dans cette partie-là, il y a Nairobi…..je n’en dirai pas plus…
Alicia Sierra devient clairement LE personnage de cette saison. Elle est remarquable et je souligne la qualité d’actrice de Najwa Nimri qui nous offre là une prestation exceptionnelle.

Et puis il  y a ce quelque chose qui ne s’explique pas, qui t’accroche, qui te rend addicte. Ils ont dû trouver le moyen de distiller une came quelconque au travers de l’écran, j’en suis sûre 😜 Je te dis, faut investiguer…

Bref…Encore une fois, je me suis fait piéger. Et même si je suis de plus en plus sceptique et que je m’énerve devant mon poste quand c’est trop gros…ben..allez j’avoue…je serais au rendez-vous pour la suite…et je dirai même que je l’attends avec impatience !
Je suis faible, je sais 😜

Et toi ? t’en pas pensé quoi ?


Chroniques des saisons précédentes:
La casa de papel – Saison 1 & 2
La casa de papel – Saison 3

6 commentaires sur « Série TV – La Casa de Papel – Saison 4 »

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