Interview Miroir Auteurs – Marie-Christine Horn versus Stéphanie Glassey

Bonjour à tous,

Un nouvel interview miroir auteurs et pas des moindres puisqu’elles sont toutes les deux des auteures suisses que j’affectionne particulièrement.

Deux auteures: l’une parle de l’autre, l’autre parle de l’une avec comme consigne de se lâcher, de rester cool et de ne pas manquer d’humour 🙂

Marie-Christine Horn et Stéphanie Glassey se sont gentiment prêtées au jeu et je les en remercie du fond du cœur.

Tu retrouveras tous les Interviews Miroir Auteurs et Blogueurs par ici 📌 INTERVIEWS MIROIR


74914155_1527537184051576_4158201247939166208_n   Marie-Christine nous parle de Stéphanie  67602982_10219345434928160_7289014007636164608_n


1.     Quand as-tu rencontré Stéphanie pour la première fois ?

Au salon du livre de Genève édition 2019. J’étais curieuse de faire la connaissance d’une consœur du noir, on n’est pas des milliers d’auteures à écrire du polar en Suisse. Un blogueur spécialisé dans le genre m’avait parlé d’elle et de son livre qu’il avait beaucoup aimé, puis d’un coup elle était devant nous. On a poursuivi la rencontre autour d’un verre sur le stand de mon éditeur, BSN Press, un très bon souvenir.

2.     Quelle impression t’a-t-elle fait ?

Stéphanie est un bijou ! Elle est belle comme un petit chat norvégien, possède un potentiel sympathie extraordinaire et un sourire désarmant. En fait, j’en arrive à conclure que son écriture aspire la totalité du côté sombre de sa personnalité, pour le bonheur de son entourage qui ne bénéfice dès lors que de sa fraîcheur inspirante.

3.     Qu’est-ce que tu admires le plus chez Stéphanie ?

C’est une bosseuse, elle a une sacrée plume, et pourtant elle démontre une humilité remarquable. Chapeau. (Aussi, elle a une chevelure admirable que je jalouse en secret. Si je n’avais pas crainte que ça influe nos bons rapports, je la lui arracherais du crâne pour la mettre sur le mien.)

4.     Qu’est-ce que tu détestes le plus chez elle ?

La seule chose que je déteste dans la vie, c’est les meringues. Mais plus personne ne me force à en manger, alors ça va, je peux aimer les autres. Sauf s’ils me servent des meringues, ce que Stéphanie n’a jamais fait.

5.     Sa plus grande qualité ?

Sa capacité à se réjouir pour les autres. C’est la plus grande qualité du monde. Beaucoup devraient en prendre de la graine, c’est tellement agréable de côtoyer des personnes comme elle. Je m’estime chanceuse de la connaître.

6.     Son plus grand défaut ?

On a toujours les défauts de ses qualités. Son humilité risque de lui desservir dans ce monde qui n’est pas toujours bienveillant, mais je table que ça va lui passer à la sortie de son 3ème ouvrage. Et puis, elle est intelligente et bien entourée.

Quel est ton livre préféré de Stéphanie ?

Confidences assassines ! J’avoue c’était facile de choisir.

7.     Si tu pouvais lui piquer un de ses personnages, ce serait lequel ?

J’aime bien son flic retraité en chaise roulante. J’ai une empathie naturelle pour les personnages caractériels et celui-là est particulièrement réussi.

8.     Serais-tu capable d’écrire à quatre mains avec Stéphanie ?

Très franchement, je suis incapable d’écrire à 4 mains avec qui que ce soit. Et je pense qu’elle aurait des pulsions de meurtre à la fin du 5ème paragraphe en commun. Pour le bien de tous et parce que je tiens à la vie, je préfère continuer à la lire en solo, d’autant plus qu’elle se démerde très bien toute seule.

9.     Carte blanche pour la dernière question…

J’ai découvert Stéphanie au travers de sa première parution. Une jeune auteure qui s’engage dans le noir avec une publication de quasi 700 pages, il y avait de quoi attiser ma curiosité. Et là, j’avoue que j’ai été positivement surprise par la qualité de son écriture ! Pour un premier roman, en plus ! Alors je dis, restons attentif à ses prochaines parutions, elle est en passe de devenir une auteure incontournable de la scène du polar romand.


67602982_10219345434928160_7289014007636164608_n   Stéphanie nous parle de Marie-Christine   74914155_1527537184051576_4158201247939166208_n


1.     Quand as-tu rencontré Marie-Christine pour la première fois ?

Au salon du livre de l’an dernier (2019), juste avant la soirée des auteur.e.s. BSN Press célébrait la sortie du micro-roman d’une de ses auteures autour d’un verre. J’étais présente au salon avec mon tout premier roman, je découvrais complètement ce monde, les yeux brillants et le cœur battant.

2.     Quelle impression t’a-t-elle fait ?

Wahou ! J’ai été simultanément émue par la chaleur avec laquelle elle m’a rencontrée et accueillie et impressionnée par sa présence et sa prestance.

3.     Qu’est-ce que tu admires le plus chez Marie-Christine ?

Son alignement à elle-même. Son écriture, son ton, son énergie, sa présence physique sont harmonieuses et cohérentes. Dans un monde où l’on est si vite éparpillé.e.s, c’est si beau !

4.     Qu’est-ce que tu détestes le plus chez elle ?

Je n’ai rien à répondre à cette question. Pour moi, un être lumineux, qui occupe fièrement sa place est une invitation lancée à chacun et chacune d’en faire autant ! Merci à elle donc !

5.     Sa plus grande qualité ?

Il y en a deux, évidemment complémentaires : sa sensibilité, son attention au monde et son engagement. Qu’il s’agisse des rapports sociaux, où elle est toujours attentive à présenter chacun.e à chacun.e, à faciliter les rencontres ou de ses textes où elle s’engage pour défendre, dénoncer ou illustrer ce qui lui est cher et ce que lui révèle sa sensibilité.

6.     Son plus grand défaut ?

Quand on rencontre une femme de cette trempe, on la voudrait toujours heureuse, libre et légère. Est-ce possible de l’être avec une telle sensibilité ? Mais il ne s’agit pas d’un réel défaut parce que c’est certainement cette conscience qui fait d’elle qui elle est !

7.     Quel est ton livre préféré de Marie-Christine ?

Le nombre de fois où je suis morte.

8.     Si tu pouvais lui piquer un de ses personnages, ce serait lequel ?

J’ai tant aimé Manu (Le Cri du lièvre) dont la relation à la nature trouve en moi des échos profonds et des correspondances fortes que je passerais volontiers davantage de temps avec elle !

9.     Serais-tu capable d’écrire à quatre mains avec Marie-Christine ?

Je serais probablement intimidée mais je suis persuadée qu’elle ferait preuve de la même vraie bienveillance que je l’ai toujours vue incarner et qu’alors tout irait bien et j’en serais ravie !

10.  Carte blanche pour la dernière question…

La question que je souhaite me poser : Que rêverais-tu de partager avec Marie-Christine ?

Un projet qui permettrait de recueillir et accueillir la parole des femmes et de la porter ensuite, la romancer pour en rendre l’accès aisé et l’amener dans le monde afin de créer des prises de conscience, des changements de paradigmes et d’attitudes. Je sens chez elle, comme chez moi, une impulsion à traduire dans le plus beau sens du terme, à rendre intelligible, à faire communiquer les univers pour aller vers le mieux !

 

3 commentaires sur « Interview Miroir Auteurs – Marie-Christine Horn versus Stéphanie Glassey »

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