Interview miroir – Mickaël Koudero versus Vincent Haauy

Deux auteurs: l’un parle de l’autre, l’autre parle de l’un avec comme consigne de se lâcher, de rester cool et de ne pas manquer d’humour 🙂

Mickaël Koudero et Vincent Haauy se sont gentiment prêtés au jeu et je les en remercie du fond du cœur.

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  MIckaël   Mickaël versus Vincent  Vincent

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Quand as-tu rencontré Vincent pour la première fois ?

À Montréal. On vivait à quelques blocs. On s’est rencontré quelques mois avant son départ… Je venais de signer chez Hugo (ou ça allait se faire). Ce fut l’occasion idéale pour parler autour d’un verre.

Quelle impression t’a-t-il fait ?

J’ai vu arriver un mec super sympa, simple et ouvert. Une personne qui aime son métier et qui en parle avec beaucoup de passion.

Qu’est-ce que tu admires le plus chez Vincent ?

J’aime ses constructions en puzzle. Cette idée que tu dois réellement rentrer dans ses romans pour en saisir toute l’âme et pas seulement les survoler. Aussi, sa faculté à faire basculer une scène anodine en horreur. J’ai notamment en mémoire le prologue du Brasier qui, de suite, place l’ambiance.

Qu’est-ce que tu détestes le plus chez lui ?

Détester ? Pour le moment, je n’ai pas de réponses à te donner. Rien qui mérite d’être mentionné…

Sa plus grande qualité ?

Pour le moment, je n’ai pas de réponses à te donner. Rien qui mérite d’être mentionné… (rires) Plus sérieusement, c’est une personne à l’écoute, simple. Sans prise de tête.

Son plus grand défaut ?

Son humour… parfois déstabilisant…

Quel est ton livre préféré de Vincent ?

Le Brasier. Je vais faire comme tous les critiques qui parlent du deuxième album d’un groupe de musique, mais, oui, c’est le livre de la maturité. Il y a une réelle patte. Une empreinte, un caractère.

Si tu pouvais lui piquer un de ses personnages, ce serait lequel ?

Clémence Leduc, son enquêtrice.

Serais-tu capable d’écrire à quatre mains avec Vincent ?

Il faudra bien, on a un projet ensemble. Ça devrait bien se passer.

Carte blanche pour la dernière question…

Lisez et partez à la découverte de nouveaux auteurs ! 😉

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Vincent  Vincent versus Mickaël   MIckaël

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Quand as-tu rencontré Mickaël pour la première fois ?

J’ai rencontré Mickaël à Montréal en 2018. Nous avions échangé par Facebook auparavant, et puis nous avons réalisé que nous vivions à 15 minutes à pied l’un de l’autre. Nous avons fini par nous rencontrer dans un café.

Quelle impression t’a-t-il fait ?

Celle d’une force tranquille. Type bien dans ses baskets, posé, lucide avec une vision, animé par sa passion. Très sympa en plus, nous avons bien discuté. Le courant est bien passé.

Qu’est-ce que tu admires le plus chez Mickaël ?

Alors, je vais faire mon chieur de service. J’ai du mal avec les concepts d’admiration et de détestation, je suis une personne qui se tient le plus au centre et ne frôle jamais les extrêmes du spectre émotionnel. Je n’admire jamais (j’aime, je respecte) même celui que je considère comme mon « mentor » spirituel : Stephen King. Voilà, mais pour revenir à ta question. Dans ses romans, sa capacité à créer une ambiance et la poésie qu’il sait invoquer au moment où il le faut pour appuyer son intrigue.

Qu’est-ce que tu détestes le plus chez lui ?

Sa jeunesse et le fait qu’il vive encore au Canada ! Ça je déteste, par pure jalousie gratuite ! (Oui, cela vient totalement contredire ce que j’ai écrit précédemment sur les extrêmes). Plus sérieusement, je ne déteste rien.

Sa plus grande qualité ?

Je ne la connais pas, alors je vais dire : Talent.

Son plus grand défaut ?

En toute honnêteté je ne vois pas (encore). Pose-moi la question quand on sera bien avancé dans notre projet commun, je l’aurai sûrement découvert !

Quel est ton livre préféré de Mickaël ?

La faim et la soif. Dense, aussi passionnant que divertissant. Puissant.

Si tu pouvais lui piquer un de ses personnages, ce serait lequel ?

Raphaël Bertignac.

Serais-tu capable d’écrire à quatre mains avec Mickaël ?

Nous sommes déjà en train de le faire en fait. Pour un projet totalement différent.
Pour un livre. Autant lui que moi avons des styles marqués.

Carte blanche pour la dernière question…

Je pense que nous vous réservons quelques surprises pour l’avenir. Watch out 😉

Un commentaire sur « Interview miroir – Mickaël Koudero versus Vincent Haauy »

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