La fureur du prince – T. Berlanda -2015

Extrait:

 – L’événement rare est ce qui n’arrive jamais…Sauf quand il arrive. Qu’est-ce à dire ? Un, que plus les systèmes de prévention des catastrophes sont sophistiqués, moins il arrive de catastrophes ; mais deux, que lorsqu’il en arrive une, alors les dommages qu’elle entraîne sont très supérieurs à ceux qui auraient résulté de catastrophes, j’allais dire ordinaires. Vous comprenez ? -Bien sûr. Simplement, votre événement rare, il faut tout de même qu’il soit possible. Or tout n’est pas possible. S’évader de cette unité de soins, par exemple, est rigoureusement inconcevable.

Synopsis:

Francis Aravahani, de son vrai nom Mourad Akhavan, Prince déchu et meurtrier célébrissime devait être incarcéré dans un centre pénitencier de haute sécurité mais suite à l’intervention du Professeur Bareuil, il sera finalement transféré dans un tout nouveau centre psychiatrique. A sa direction, Le Docteur Elisabeth Turner est convaincue qu’elle peut, grâce à cet illustre personnage, prouver qu’il est possible de traiter et soigner même le pire des éléments. Un seul hic…Le Prince réussit à s’échapper… Jeanne Lumet, qui ne s’est pas remise de tous ces horribles événements et qui vit dans la crainte de retrouver le Prince sur son chemin va se mettre en chasse. Elle ira chercher le commandant Falier, désormais à la retraite, pour l’aider dans sa quête. Comprendre qui l’a aidé et à quel fin ?

Ce que j’en pense…

« La fureur du Prince » s’enchaîne direct après « L’insigne du boiteux ». Il est donc inconcevable de ne pas avoir lu ce premier opus avant. Bon j’entame direct…Ce deuxième volet est encore meilleur que le premier !!! Thierry Berlanda ouvre tout au long de ce livre un excellent débat sur l’univers carcéral et psychiatrique. Milieu qu’il décrit de manière fascinante et détaillé…On s’y croirait ….Et c’est terrifiant… Il nous emporte dans un tourbillon ou les personnages sont encore plus suspects les uns que les autres, qu’il en devient impossible de faire nos propres hypothèses du qui, quoi, comment ? Ce qui, il faut le dire, est tout de même la qualité première d’un bon thriller ! Des tournures de phrases brillantes qui vous poussent à la réflexion comme celle-ci qui m’a pas mal percutée :

Le pouvoir ne se mesure pas au sentiment que celui qui le détient en a, mais au sentiment qu’en ont ceux qui en dépendent.

Un style magnifique qui en fait un vrai « page turner » comme on dit dans le jargon. Bref un livre qui se lit d’une seule traite à vitesse maximum parce qu’on ne peut pas le lâcher. Excellent !!! Alors hop, allez-y, foncez ça vaut le coup !!!

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